
En cette nouvelle année, recevez de la part de toute l'équipe de train-corse.com nos voeux les plus toniques !
Nos équipes vous ont accompagné avec beaucoup de plaisir tout au long de cette année.
Nous vous souhaitons une année à venir pleine de promesses et de succès.
Nos meilleurs voeux de bonheur pour cette nouvelle année
Pace e salute à tutti
Les problèmes techniques majeurs ayant été identifiés et solutionnés, tous les voyants de sécurité sont à présent au vert. Le nouveau train corse peut donc ouvrir ses portes. Hier matin, sur les quais de la gare de Bastia, élus, représentants de l'état, de la compagnie SNCF et de la Caisse des dépôts, s'étaient donné rendez-vous pour un premier voyage. Un départ symbolique qui a mis fin à une série noire. Rappelons que des dysfonctionnements " graves " observés sur les engins flambant neufs avaient été dénoncés par les cheminots. Ces constatations avaient nourri la polémique et contraint la CTC a procédé au retrait de l'exploitation des autorails par les chemins de fer de la Corse.*
Avec la remise en service de quatre rames ( huit autres devraient être opérationnelles avant l'été 2012 ), le transport ferroviaire de la Corse semble se dessiner un nouvel avenir.
C'est d'ailleurs le sentiment de Paul Giacobbi, président du conseil exécutif de Corse, qui s'est réjoui d'avoir, grâce au concours des services techniques, réussi à remettre en circulation l'AMG 800 : " Maintenant qu'il fonctionne et qu'il offre un véritable confort aux usagers, nous devons le promouvoir. Nous travaillons pour développer notamment les fréquences et les horaires ". Démocratiser le transport ferroviaire, tel est l'un des enjeux de la CTC qui a annoncé, lors d'une escale en gare de Ponte-Leccia, " être à la recherche de financeurs afin de procéder à d'importants travaux et de parvenir ainsi à monter en puissance ". Concrètement, dans le cadre du développement durable de l'île, l'AMG devra, à moyen terme, concurrencer la voiture. Reste à savoir comment convaincre les usagers. Car si, selon les passagers VIP qui ont fait hier le voyage ( certains jusqu'à Corte et d'autres jusqu'à Ajaccio ), l'autorail est résolument " moderne " et " plus silencieux ". " Bien pensé pour les étudiants avec l'installation de prises électriques " et " confortable pour le chauffeur ", de l'avis de ceux qui ont pris plaisir à réaliser un rêve d'enfant en passant aux commandes. L'AMG 800, ce sont aussi 57 millions d'euros investis pour gagner en confort mais non... en rapidité.
1 h 40 pour parcourir Bastia-Corte. 3 h 45 pour rejoindre Ajaccio. Trouvez l'erreur ! Entre l'avant et l'après AMG, le temps de transport n'a pas été revu à la baisse. Avec une vitesse de croisière qui oscille entre 30 et 80 km/h en pointe, le passager a toujours autant le temps d'observer le paysage. Mais est-ce là, un argument commercial pour attirer les Corses ? " Nous avons des objectifs dont celui de relier Bastia à Ajaccio en trois heures d'ici un ou deux ans ", a assuré Paul Giacobbi.
Vaste programme qui préconise notamment d'installer des barrières autour des voies ferrées, de poser des grillages sur les rochers afin de retenir les éboulis et peut-être même de s'attaquer au tracé. Mais il s'agit là d'une tout autre affaire.
Plus réalisable cette fois, la mise en place de la conduite centralisée ( qui consiste à regrouper en un même lieu le maximum d'informations et de commandes ) permettrait de fluidifier la circulation et d'éviter les embouteillages à l'approche des gares. Ce projet est en cours de réalisation. Ainsi, si " le chemin est encore long " avant de gommer les années de retard, la remise en circulation des AMG semble avoir sonné la reprise du véritable chantier qui attend les élus de la CTC : faire adopter par les insulaires le train comme transport éco-écolo !
* Six dysfonctionnements inhérents à la sécurité ont été identifiés par le centre d'ingénierie du matériel de la SNCF. Des modifications techniques financées par le constructeur ont été engagées depuis le 4 avril 2011.
Source : Corse Matin du vendredi 27 novembre 2011
Une nouvelle page se tourne dans l'histoire des Chemins de fer de la Corse. Â compter du 1er janvier 2012, le réseau ferré sera exploité par une nouvelle entité juridique. La société d'économie mixte a été portée sur les fonts baptismaux, hier â l'assemblée de Corse. Et malgré les critiques sévères du groupe Corsica Libera, le rapport a été adopté par la majorité des élus.
C'est Paul-Marie Bartoli, président de l'office des transports, qui a défendu les propositions de l'exécutif pour assurer l'avenir du service public. Il a rappelé le contexte, les enjeux, les délais et les perspectives de développement du réseau ferroviaire dans l'île. Du recours â la délégation de service public â l'offre financière inacceptable de la SNCF, en passant par la création d'une commission ad hoc, la collectivité territoriale a recherché durant des mois une nouvelle gouvernance pour les CFC. Trois " pistes " ont été étudiées : l'Epic (établissement public â caractère industriel et commercial), la SPL (Société publique locale) et la SEM (société d'économie mixte). Pour Paul-Marie Bartoli, il n'y a pas de doute : la SEM présente beaucoup plus d'avantages que les deux autres hypothèses où des incertitudes demeureraient. Le président de l'OTC a détaillé sa préférence : les garanties d'un savoir-faire avec la présence d'un opérateur historique (SNCF Participations) ; les critères de compétences, de qualités techniques et financières ; la mutualisation des moyens avec la présence d'autres collectivités publiques ; un capital social détenu â 55 % par la CTC ; un statut pour les personnels ... Paul-Marie Bartoli a invité les élus â s'entendre" pour remettre cette maison en état de marche, car le ferroviaire â de l'avenir en Corse ".
Au cours du débat général, une dizaine d'intervenants se sont succédé pour évoquer tous les aspects liés â la thématique. Et si un consensus général s'est dégagé pour défendre le patrimoine ferroviaire, deux lignes se sont dessinées sur le choix du statut juridique des CFC : les tenants de la SEM et les partisans de l'Epic.
La majorité territoriale est pour la formule SEM qui va " dans le sens de l'histoire ". Elle a vanté les garanties dans les domaines de la transparence, du contrôle et du partenariat public qui associe des collectivités comme les départements, les communautés d'agglomérations, les CCI. " C'est le meilleur rapport avantages/inconvénients ", a souligné Antoine Orsini." J'opte sans réserve pour cette structure ", a confié Jean-Baptiste Luccioni. " Ce choix me convient parfaitement ", a ajouté François Tatti. " C'est la solution la moins risquée juridiquement et la plus adaptée à la situation actuelle ", a expliqué Pierre Chaubon. D'accord sur le principe, Michel Stefani a proposé une représentativité des personnels au sein du conseil d'administration. Le fait d'associer les partenaires publics â l'opérateur historique a séduit le groupe de droite." La SEM est moins brutale que l'Epic ", a glissé Antoine Sindali. Jean-Jacques Panunzi a cependant signalé que certaines collectivités, dont le conseil général de Corse-du-Sud, n'avaient pas encore délibéré sur leur entrée au capital social de la future SEM.
De leur côté, les élus de Femu a Corsica ont regretté que le capital social soit réservé aux seules collectivités publiques et non ouvert aux partenaires privés.
La charge la plus virulente est venue de Corsica Libera. Paul-Felix Benedetti, partisan de l'Epic, a démonté, point par point, la structure juridique privée qu'est la SEM et le rapport de l'exécutif. Il a critiqué notamment la commission ad hoc, " la commission Shadok " a-t-il dénoncé. "" Aucune analyse pertinente ne s'en est dégagée ", a-t-il regretté. " Mon cerveau n'arrive pas à comprendre l'argumentaire qui détruit l'Epic, alors que les offices et agences de la CTC sont des établissements publics ", a-t-il complété, regrettant surtout que les salariés ne soient pas associés à la voix délibérante dans une SEM (contrairement â l'Epic). Et Paul-Marie Bartoli de conclure avec une réflexion philosophique : " Ce ne sont pas les statuts qui font changer les choses, ce sont les hommes ".
À l'issue d'une suspension de séance, demandée par Corsica Libera, le rapport, amendé, a été adopté. Les élus de Corsica Libera et de Femu a Corsica se sont abstenus. Jean-Jacques Panunzi n'a pas participé au vote.
La SEM est aujourd'hui sur les rails, transportant dans ses wagons un nouvel avenir pour les chemins de fer ... et des " trains tout neufs ", fins prêts pour la nouvelle aventure.
L'aiguillage a été lancé, hier soir, par le président de l'exécutif : "Les AMG 800 sont autorisés à rouler dans les prochains jours ".
Source : Corse Matin du vendredi 28 octobre 2011
Les horaires valables du 4 juillet au 31 août 2011 sont prolongés jusqu'au 11 septembre 2011.
Les horaires suivants seront disponible sur le site avant la fin de la semaine.
Edit : Les horaires valables jusqu'au 30 octobre 2011 sont en ligne.
Effectivement, le nombre de visiteur étant en constante progression, les limites imposées par l'hébergement mutualisé du site ont été plus que dépasser, de ce fait, le site c'est trouver indisponible.
Voici un petit tableau reprenant l'évolution du nombre de visiteur sur les 5 dernières années
| Année | Total | Moyenne |
|---|---|---|
| 2007 | 30992 | 2583 |
| 2008 | 54980 | 4582 |
| 2009 | 102337 | 8528 |
| 2010 | 152730 | 12728 |
| 2011 (Juillet) | 108711 | 15530 |
J'ai dans un premier temps changé de formule, en passant sur la formule d'hébergement la plus importante. Le site train-corse.com est donc redevenu disponible pendant quelques jours mais malheureusement ce choix n'a pas été judicieux car les quotas imposés ont été eux aussi dépassés.
J'ai donc pris la décision de me diriger vers un serveur dédié, ce dernier n'imposant aucune limite de trafic. Vous pouvez désormais surfer sur le site sans plus aucune coupure.
L'équipe de train-corse.com s'excuse pour la gêne occasionnée pendant tous ces changements